En l’état actuel de nos représentations, l’inclusion à l’école concerne les enfants qui ne sont pas en mesure d’accéder aux apprentissages 

scolaires proposés aux enfants de leur classe d’âge sans que soit mis en place un dispositif particulier, 

notamment le soutien d’un auxiliaire de vie scolaire  de façon partielle ou permanente.

 Mais, alors même qu’ils sont comptabilisés comme enfants handicapés bénéficiant d’une

 inclusion, pouvons-nous parler vraiment d’inclusion dans le cas d’un enfant malentendant dont l’appareil auditif compense sa surdité ?

 Pouvons-nous parler d’inclusion dans le cas d’un enfant malvoyant dont les lunettes suffisent simplement, en étant au premier rang, pour lire les consignes et écrire ? Peut-on parler d’inclusion pour un enfant autiste calme et – trop – adapté dont les performances scolaires le placent en tête de classe et

 pour lequel la question essentielle est de savoir s’il conviendrait qu’il rejoigne une école pour enfants à haut potentiel ? Pouvons-nous parler d’inclusion pour un enfant atteint d’un handicap moteur – parfois très lourd – même s’il bénéfice d’un auxiliaire de vie scolaire pour se rendre aux toilettes, 

prendre ses repas, alors qu’il suit une scolarité classique, assis dans son fauteuil plutôt que sur une chaise, derrière une tablette plutôt qu’un bureau, et utilisant un ordinateur, plutôt qu’un cahier ? Pouvons-nous parler d’inclusion lorsqu’un enfant fait l’objet d’un traitement antiépileptique 

efficace, même si le risque zéro de la survenue d’une crise n’est pas garantie ? Pouvons-nous parler d’inclusion, lorsqu’un enfant allergique apporte son panier repas pour déjeuner avec ses copains ?

NOS ACTIONS SUR LE TERRAIN 

MISE EN PLACE DE CADRES PROPRES POUR LES ENFANTS
INSTALLATION DE CANTINES SCOLAIRES DANS DES ECOLES


CONSTRUCTION DES SALLES DE CLASSE